Interviews | Fort d'Issy https://fortdissy.info/blog/ Thu, 03 Nov 2016 08:18:15 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=5.1.13 «Rendre le fort à la ville» https://fortdissy.info/blog/alain-bretagnolle-agence-architecture-studio https://fortdissy.info/blog/alain-bretagnolle-agence-architecture-studio#comments Sun, 07 Apr 2013 21:07:18 +0000 http://fortdissy.info/blog//?p=5385 L’agence Architecture Studio est l’architecte principal du Fort d’Issy : en 2000 avec Bouygues Immobilier, ils remportent le concours lancé à l’occasion de la cession du Fort par l’armée française. En plus du plan masse du nouveau quartier, l’agence a signé quatre des résidences du Fort : le Belvédère, Solaris et Horizon et la Villa. […]

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L’agence Architecture Studio est l’architecte principal du Fort d’Issy : en 2000 avec Bouygues Immobilier, ils remportent le concours lancé à l’occasion de la cession du Fort par l’armée française. En plus du plan masse du nouveau quartier, l’agence a signé quatre des résidences du Fort : le Belvédère, Solaris et Horizon et la Villa. Une interview d’Alain Bretagnolle, architecte associé à l’agence Architecture Studio, a été publiée dans le livre « Le Fort d’Issy, un patrimoine en devenir » (deuxième trimestre 2010). Il rappelle que le projet initial était de rendre le Fort d’Issy à la ville, alors qu’il a été un terrain militaire pendant fort longtemps. J’ai agrémenté le jeu de questions / réponses par les toutes premières simulations 3D du Fort numérique.

 

Quelles sont les règles de votre projet urbain ?

Nous avons établi un cahier des charges architectural et paysager afin qu’il y ait une cohérence entre les différents bâtiments, sachant que le Belvédère est un objet autonome. Les bastions sont coordonnés par rapport aux couleurs, aux matériaux et aux alignements, puisqu’ils reprennent les contours des bastions existants. Les villas sont, en revanche, beaucoup plus libres. Nous avons imposé pour celles-ci un plan elliptique que chaque architecte pouvait réinterpréter librement.

Vous aviez gagné le concours en 2000, le projet a-t-il beaucoup évolué depuis ?

Nous avons effectivement patienté quasiment dix ans, le temps nécessaire pour que l’État cède les terrains. C’est une opération qui aboutit à la réalisation d’un des grands éco-quartiers de l’agglomération parisienne, une thématique qui vient enrichir celle du Fort numérique initiée par le maire d’Issy-les-Moulineaux, M. Santini. Le projet requalifie un patrimoine existant en lui redonnant une lisibilité urbaine, il crée un quartier vert autour d’un grand verger central, assez dense, pauvre en voitures et riche en circulations douces, il désenclave également l’ancien fort en ouvrant la place du Belvédère sur le val de Seine et la silhouette de Paris.

 

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Quelles sont les caractéristiques environnementales appliquées aux bâtiments ?

Tous les bâtiments suivent la norme BBC (bâtiment basse consommation énergétique). Ils ont donc une enveloppe performante et une bonne inertie thermique. Certains bâtiments bénéficient de terrasses ou de pré-façades végétalisées. Une collecte pneumatique mobile des ordures ménagères est prévue, ainsi que l’infiltration des eaux pluviales, de la géothermie profonde (800 m) pour alimenter le fort et également une partie du quartier.

Le projet s’accompagne également de la construction de programmes scolaires aux environs du fort et de petits équipements de proximité à l’intérieur: une crèche de 60 berceaux, un lieu de mémoire du fort, etc. On refait la ville sur la ville…

 

Une "passerelle domestique" - Tous les bâtiments et lieux publics seront interconnectés par un réseau local interne ou "passerelle domestique" qui permettra de réguler la température, les heures de chauffage, de commander à distance les équipements électroménagers, l'alimentation de l'eau, les systèmes de sécurité, d'alarme ou de surveillance.

Une « passerelle domestique » – Tous les bâtiments et lieux publics seront interconnectés par un réseau local interne ou « passerelle domestique » qui permettra de réguler la température, les heures de chauffage, de commander à distance les équipements électroménagers, l’alimentation de l’eau, les systèmes de sécurité, d’alarme ou de surveillance. — linternaute.com

 

Est-ce vraiment « faire la ville sur la ville » ?

Nous requalifions un élément du territoire de la ville en transformant un fort militaire pour le reconvertir en un quartier d’habitation qui s’ouvre et qui communiquera bientôt avec le reste de la ville. Ce n’est pas un condominium : le jardin des courtines, le grand verger central sont ouverts à tous ! La place du Belvédère propose un nouveau lieu de vie et d’animation, une nouvelle centralité. Nous avons également cherché à «rendre le fort à la ville» en lui donnant la visibilité urbaine qu’il avait perdue. Le fort aujourd’hui, on le cherche, on ne le voit pas. Ses murs sont relativement bas et il y a peu de perspectives visuelles permettant de l’apercevoir. C’est pourquoi nous avons proposé de conforter ses bastions en y implantant des bâtiments de logement qui suivent la géométrie des fortifications. Nous avons ensuite ouvert et contextualisé le fort sur le val de Seine, la Défense et Paris. On voit la tour Eiffel d’un côté, les coteaux de Meudon de l’autre. La place publique est généreuse, et l’on y trouve l’ensemble des commerces du fort.

 

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L’architecture militaire se trouve donc principalement par les bastions?

Au départ, le concours portait sur la réhabilitation du fort avec les cinq bastions. Mais l’un d’entre eux a disparu, l’armée ayant gardé le bastion sud pour y implanter la Direction de la gendarmerie nationale (DGGN).

Vous vous êtes associés à l’agence de paysage Méristème pour le traitement des espaces publics ?

Oui, nous travaillons toujours avec Régis Guignard depuis le concours, et il continue développer le projet, ce qui est important car l’idée initiale est d’implanter les logements dans un verger dont les arbres sont d’essences différentes sur les cinq côtés du pentagone. principe d’aménagement des sols est une prairie sauvage avec des noues de récupérationù eaux pluviales, des pruniers, des cerisiers, des pommiers…

Une sorte de paradis !

Il y a, par ailleurs, un square pour les enfants et des espaces plus informels pour les adultes. D’une manière générale, le quartier sera calme avec une circulation sur le mail limitée à 20 km/h. Nous cherchons à diminuer les nuisances afin que le cadre de vie soit le plus agréable possible.

 

Le "Verger résidentiel" - Le quartier d'habitations comprendrait 900 logements libres dont 25% de logements sociaux, et 300 logements réservés à la SNI (Société Nationale Immobilière) dont 200 pour les agents de la Gendarmerie. Ici, les maisons ont un toit en forme de souris d'ordinateur.

Le « Verger résidentiel » – Le quartier d’habitations comprendrait 900 logements libres dont 25% de logements sociaux, et 300 logements réservés à la SNI (Société Nationale Immobilière) dont 200 pour les agents de la Gendarmerie. Ici, les maisons ont un toit en forme de souris d’ordinateur. — linternaute.com

 

Les parkings sont-ils systématiquement sous les bâtiments ?

Oui, et les accès sont protégés par des pergolas végétalisées.

Comment sont occupés les rez-de-chaussée ?

Par des logements avec des jardins privatifs, répartis dans la couronne verte autour de chaque bâtiment et protégés des vues par des haies. il y a également de grands jardins au cœur des bastions.

Pouvez-vous revenir sur la charte définie dans votre projet ? Il s’agissait, entre autres, de choisir des tons, des matériaux de revêtement bien intégrés dans le contexte historique du fort?

En effet, nous avons discuté de ces principes avec les architectes des Bâtiments de France, car l’une des pointes du fort est située dans le périmètre d’un monument historique. Nous avons ainsi choisi des revêtements minéraux pour les façades des bastions. Les murs des courtines étant en pierre calcaire, l’idée est de rester dans les mêmes tons avec des couleurs en déclinaison : blanc pour le corps principal du bâtiment, beige, voire brun, pour certains éléments en deuxième plan.

Et concernant le Belvédère et les villas?

Le Belvédère a un traitement indépendant du fait de son caractère propre et de l’intégration des commerces et équipements au rez—de-chaussée. Un miroir d’eau situé dans le prolongement de la place renvoie au ciel et accompagne l’ouverture sur l’horizon. L’architecture est plus libre et plus ludique pour les bâtiments elliptiques du verger, dont l’implantation elle-même est basée sur un plan aléatoire.

 

Le "boomerang" de la cité - Un immeuble en forme de boomerang, "boudiné et cuivré" encadrera la place Belvédère

Le « boomerang » de la cité – Un immeuble en forme de boomerang, « boudiné et cuivré » encadrera la place Belvédère — linternaute.com

 

Y-a-t’il une ou plusieurs chartes ?

Plusieurs effectivement. Une charte architecturale, une autre paysagère liée au traitement des clôtures, des espaces verts et de tous les espaces publics, et une charte écologique qui définit non seulement les performances énergétiques à atteindre pour les constructions, mais aussi les principes de mobilité, d’accessibilité, de gestion des eaux pluviales et des ordures ménagères sur l’ensemble du site. Ce sont ces règles qui donnent sa cohérence au projet.

Comment sont gérés les espaces publics ?

Les espaces publics (placettes d’entrée, mail, verger, Belvédère, casemates et courtines) seront réalisés sur la base du cahier des charges agréé par la Ville, qui fixe un certain nombre d’exigences, y compris sur le mobilier urbain, les ambiances et les matériaux. Ils seront ensuite rétrocédés à la communauté urbaine GPSO qui en assurera l’entretien et la maintenance.

 

Les jardins - Le projet "HQE" du Fort Numérique. Le futur quartier à Haute Qualité Environnementale prendrait en compte les éléments naturels : soleil, vent, physiologie humaine, etc. et s'engagerait dans l'utilisation de procédés écologiques et d'énergies renouvelables

Les jardins – Le projet « HQE » du Fort Numérique. Le futur quartier à Haute Qualité Environnementale prendrait en compte les éléments naturels : soleil, vent, physiologie humaine, etc. et s’engagerait dans l’utilisation de procédés écologiques et d’énergies renouvelables — linternaute.com

 

Que pouvez-vous nous dire sur la qualité architecturale des logements?

Nous nous sommes attachés, avec nos confrères, à donner la meilleure valeur d’usage aux logements avec des jardins, des terrasses, des pièces très lumineuses, des services en ligne à l’échelle du site… pour que ce nouvel éco-quartier offre un cadre de vie très agréable aux futurs habitants du fort. Il s’agit aussi de constituer, dans la ville et à une échelle plus large, un nouveau cœur de quartier.

Propos recueillis par Carine Merlino

Nota Bene relatif au projet de du fort:

1) La réalisation du verger est conditionnée par le respect des réglementations en vigueur relativement à ta nature des, sols.
2) La mise en œuvre de la collecte pneumatique des déchets ménagers doit être réalisée par la collectivité publique.
3) La mise en place de la géothermie est conditionnée par l’obtention de toutes les autorisations administratives et par la confirmation de la faisabilité technique.

— Livre « Le Fort d’Issy, un patrimoine en devenir »

— Architecture Studio

— L’Internaute

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Christophe Provot — Très concrètement, à quoi ressemble un écoquartier ? https://fortdissy.info/blog/christophe-provost-tres-concretement-a-quoi-ressemble-un-ecoquartier Wed, 27 Mar 2013 06:41:09 +0000 http://fortdissy.info/blog//?p=5294   Interview de Christophe Provot, Maire adjoint d’Issy-les-Moulineaux, en charge de l’urbanisme, datant de 2011.   Très concrètement, à quoi ressemble un écoquartier ?   Ce sont des règles que nous imposons aux promoteurs. Sur la ZAC des bords de Seine, sur laquelle nous nous trouvons, nous avons par exemple imposé aux promoteurs de faire […]

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Interview de Christophe Provot, Maire adjoint d’Issy-les-Moulineaux, en charge de l’urbanisme, datant de 2011.

 

Très concrètement, à quoi ressemble un écoquartier ?

 

Ce sont des règles que nous imposons aux promoteurs. Sur la ZAC des bords de Seine, sur laquelle nous nous trouvons, nous avons par exemple imposé aux promoteurs de faire en sorte que les appartements qu’ils construisent bénéficient de deux heures d’ensoleillement par jour, et cela quelle que soit la saison. Nous leur avons imposé une seule place de parking pour les voitures par appartement.

Première en France, nous leur avons proposé, et ils y ont contribué financièrement, un raccordement à l’usine d’incinération qui se trouve à cinq cents mètres d’ici, pour un système de collecte pneumatique des déchets, ce qui aura pour conséquence qu’il n’y aura pas de camions poubelle dans le quartier.

On a régulièrement estimé le surcoût aux alentours de 15 %. Je vous mentirais si je vous disais qu’au départ les promoteurs ne tordaient pas un peu le nez face à ce surcoût.

Mais il se trouve que la crise est arrivée et qu’ils ont trouvé dans la crise, et dans le développement durable, une formidable opportunité. Des opportunités de vente. Mais il se trouve qu’en dehors même des dispositifs fiscaux avantageux qui ont pu soutenir le marché, il y avait cette exigence environnementale qu’ils ont fait leur et qui a véritablement dopé le marché. Je pense qu’on n’imagine pas les perspectives qu’offre le développement durable sur la ville.

Aujourd’hui, nous faisons du BBC (bâtiment basse consommation), de la haute qualité environnementale. Le citoyen n’a pas beaucoup à être convaincu. C’est un peu aussi dans l’air du temps qu’il faille réserver de la place aux piétons, faire place aux circulations douces. Ce sont des sujets grand-public, pas tellement techniques. Les citoyens se les approprient assez bien. Ils sont là pour nous les rappeler si toutefois on devait les oublier.

Évidemment la limite est financière.

Où s’arrêter ? Nous avons par exemple intérêt à mettre sur cette ZAC 3,5 millions d’euros dans la collecte pneumatique. Le promoteur participe à hauteur de 1 million. Évidemment, on peut toujours faire plus, mais on peut faire moins. Il faut ajuster notre ambition.

 

— La WebTV du management : débat consacré à la Croissance Durable entre Nicole Notat, présidente fondatrice de Vigeo, et Xavier Hochet, vice-président de Syntec Conseil en Management.

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Marie-Odile Foucras — Architecte des Ovalys https://fortdissy.info/blog/marie-odile-foucras-architecte-des-ovalys Tue, 26 Mar 2013 06:00:10 +0000 http://fortdissy.info/blog//?p=5260   Perception de l’architecture   Si vous deviez résumer votre métier en quelques mots, que diriez-vous? Je parlerais d’abord de la passion. On ne peut pas faire ce métier sans elle, il faut beaucoup d’enthousiasme. J’évoquerais ensuite la créativité, car chaque projet doit raconter une histoire. Je mentionnerais le mot écoute, car nous devons dessiner […]

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MarieOdileFoucras

 

Perception de l’architecture

 

Si vous deviez résumer votre métier en quelques mots, que diriez-vous?

Je parlerais d’abord de la passion. On ne peut pas faire ce métier sans elle, il faut beaucoup d’enthousiasme. J’évoquerais ensuite la créativité, car chaque projet doit raconter une histoire. Je mentionnerais le mot écoute, car nous devons dessiner des projets pour de futurs utilisateurs. Enfin, je citerais la ténacité, car il faut souvent beaucoup de patience et de volonté pour faire aboutir un projet.

 

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Quel est selon vous, le concept, la phrase, le principe de base à toujours garder en tête quand on crée ?

Sur la première page de l’un de mes carnets de croquis, j’ai écrit cette phrase de la designer Andrée Putman : « Ne pas oser, c’est déjà perdre, les choses ne bougent que si l’on rêve. » Il faut toujours garder en tête que créer comporte une part de rêve.

 

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Donnez 2 ou 3 adjectifs qui définissent, selon vous, la maison ou l’appartement idéal.

Il ou elle doit être lumineux, spacieux et fonctionnel. Je travaille beaucoup sur la lumière, presque comme un matériau à part entière, mais aussi sur les volumes.

 

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Donnez 2 ou 3 adjectifs qui définissent, selon vous, la maison ou l’appartement du futur.

Le logement de demain sera plus technologique. Je pense, par exemple, au pilotage à distance de l’énergie, qu’il s’agisse d’éclairage ou de chauffage. Il sera également de plus en plus « modulaire » en fonction des nouveaux modes de vie et des besoins de ses occupants.

 

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Quelle est, selon vous, le monument architectural qu’il faut absolument visiter ?

La basilique de la Sagrada Familia à Barcelone, en Espagne, et plus généralement l’œuvre du Catalan Antoni Gaudí, car elle abolit les limites entre l’imaginaire et le réel. Il y a une puissance créative extraordinaire dans sa Sagrada Familia, qui rend humble l’architecte que je suis.

 

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Si vous deviez donner un conseil pour un appartement éco-responsable, quel serait-il ?

Je dirais d’aller voir les maisons traditionnelles de nos campagnes. Les murs aveugles signalent la présence de vents, les fenêtres-meurtrières indiquent la relation des pièces avec la chaleur ou la lumière. J’apprécie la sagesse réaliste de cette architecture construite par ses habitants. Elle donne une lecture simple du paysage et des contraintes climatiques qui l’entourent.

 

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Portrait chinois : L’architecture moderne

 

Si c’était une couleur ?

Le blanc. Somme de toutes les couleurs, le blanc symbolise le passage, le commencement. J’aime livrer des bâtiments qui s’apparentent au blanc, afin que les futurs acquéreurs puissent y mettre de la couleur et ainsi se l’approprier.

 

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Si c’était un animal ?

Un oiseau qui survole les mers. Depuis mon enfance, je suis fascinée par les mouettes et les goélands, pour la grâce de leur vol et les courbes qu’ils déploient. Je me suis souvent surprise à essayer de retranscrire par le dessin le mouvement de ces lignes tendues et fluides.

 

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Si c’était un personnage célèbre ?

Santiago Calatrava Valls, pour la poésie qu’il met dans tout ce qu’il dessine. C’est un artiste complet, architecte, sculpteur et accessoirement ingénieur. Ses projets, qu’il s’agisse de bâtiments ou de ponts, sont toujours audacieux et d’une esthétique parfaite.

 

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Si c’était un tableau ou une œuvre d’art ?

« La Valse », de Camille Claudel. Cette sculpture, exposée au musée Rodin, est fascinante. Elle nous entraîne dans son mouvement au bord de l’équilibre, ou plutôt du déséquilibre. Sa composition en oblique accompagne et prolonge ce mouvement dans une tension infiniment légère.

 

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Si c’était un son ou un morceau de musique ?

Un titre d’Oscar Peterson. Ce musicien a une telle sensibilité dans son jazz qu’il vous rend meilleur. L’humanité du personnage transpire à travers son doigté et la manière dont il aborde les lignes mélodiques.

 

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Si c’était un voyage ?

Une île, un havre de paix. Je pense particulièrement aux Cyclades, en Grèce : la blancheur des maisons qui s’accrochent aux collines, des lieux de vies apaisants.

 

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Si c’était un plat, un fruit ou un légume ?

Le 2 000 Feuilles de Pierre Hermé. Je suis sous le charme de sa finesse, de l’équilibre parfait de ses saveurs, et de l’harmonie de ses textures.

 

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Si c’était un sentiment ?

La passion, indiscutablement, avec ses élans, ses enthousiasmes et ses doutes, et surtout ses moments de grâce… Il ne reste que ces moments-là lorsqu’on termine un projet.

 

Parcours d’architecte

 

Marie-Odile Foucras
Née le 07/04/1958 à Clermont-Ferrand (63)
Diplômée en juin 1983
Diplôme : architecte DPLG

 

Pourquoi ce métier ?

Par passion. Il s’agit pour moi d’un rêve d’enfant.

 

Autres dates importantes :

1994, l’ouverture de mon agence, Marie-Odile Foucras Architecte.

 

Réalisations majeures :

– Les Ovalys, à Issy-les-Moulineaux, dans l’ÉcoQuartier du fort d’Issy. Deux bâtiments évoquant deux coques de navire qui fendent un océan de verdure (livraison premier trimestre 2013).

– Loft square, dans le 20e arrondissement de Paris. De très beaux triplex avec vue sur le square de Ménilmontant (livraison 2010).

– Les Patios Parisiens, au cœur du 19e arrondissement. Un projet typiquement parisien, inséré dans une parcelle très étroite au 19, rue Arthur-Rosier (livraison 2009).

 

Vos sources d’inspiration :

La nature, sous toutes ses formes : la ligne d’un objet, le dessin d’une feuille, l’ombre portée d’une branche sur le sol, la forme d’un coquillage, les motifs striés d’un rocher… La nature est une source d’inspiration inépuisable.

 

— Kaufman & Broad

Merci Arte pour le lien 🙂

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Emmanuel Prod’homme — Le puits géothermique d’Issy-les-Moulineaux https://fortdissy.info/blog/emmanuel-prodhomme-le-puits-geothermique-dissy-les-moulineaux https://fortdissy.info/blog/emmanuel-prodhomme-le-puits-geothermique-dissy-les-moulineaux#comments Mon, 25 Mar 2013 11:48:10 +0000 http://fortdissy.info/blog//?p=5240 Courte interview publiée sur Veolia.com d’Emmanuel Prod’homme, directeur grands projets chez Dalkia Ile-de-France, expliquant pourquoi le choix énergétique du Fort d’Issy s’est porté sur la géothermie.       A consulter également : l’interview d’Emmanuel Prod’homme, publiée en 2011 sur echos-du-fort.com, expliquant techniquement l’installation géothermique du Fort d’Issy.     Tous les articles du blog […]

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Courte interview publiée sur Veolia.com d’Emmanuel Prod’homme, directeur grands projets chez Dalkia Ile-de-France, expliquant pourquoi le choix énergétique du Fort d’Issy s’est porté sur la géothermie.

 

Bénéfice : deux mille tonnes de CO2 évitées par an.

 

 

A consulter également : l’interview d’Emmanuel Prod’homme, publiée en 2011 sur echos-du-fort.com, expliquant techniquement l’installation géothermique du Fort d’Issy.

 

Les deux puits du Fort et le circuit de distribution de la chaleur

Les deux puits à l’opposé du quartier et le circuit de distribution de la chaleur entre les deux

 

Tous les articles du blog traitant de la géothermie sont rangés dans la catégorie Géothermie.

 

— Veolia.com : Le puits géothermique d’Issy-les-Moulineaux

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Jean-Michel Wilmotte — Architecte du Ô Paris https://fortdissy.info/blog/jean-michel-wilmotte-architecte-du-o-paris Thu, 14 Mar 2013 06:38:49 +0000 http://fortdissy.info/blog//?p=5169 Située dans la partie la plus dégagée du Fort, la résidence du Ô Paris signée Wilmotte & Associés se distingue par son élégance sobre et discrète. Face à la capitale, la façade nord offre une vue imprenable sur Paris tandis que le côté sud s’ouvre sur des espaces verts. Les logements, calmes et confortables, privilégient […]

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Située dans la partie la plus dégagée du Fort, la résidence du Ô Paris signée Wilmotte & Associés se distingue par son élégance sobre et discrète. Face à la capitale, la façade nord offre une vue imprenable sur Paris tandis que le côté sud s’ouvre sur des espaces verts. Les logements, calmes et confortables, privilégient les espaces dégagés et la lumière naturelle. La plupart des appartements se prolongent vers l’extérieur grâce à des terrasses, balcons ou jardins.

 

Je suis tombé en ce début de semaine sur une citation de Jean-Michel Wilmotte dans la presse :

 

Votre plus grande erreur ?

N‘avoir jamais été bon pianiste, malgré des années de solfège. Ne maîtriser vraiment aucune langue non plus. Alors que l’architecture est musique et language.

 

Cela m’a intrigué et donné envie de partir à la découverte du fondateur de l’agence d’architecture qui a dessiné notre résidence. J’ai découvert un homme très discret : très peu d’interviews de lui ; très peu de photos et de vidéos.

 

Jean-Michel Wilmotte — pointdevue.fr

Jean-Michel Wilmotte (pointdevue.fr)

 

L’interview accordée à Philippe Vandel expose les bienfaits d’être formé au métier d’architecte d’intérieur, éclaire un grand mystère de la construction moderne et dévoile également le secret d’une nuit de sommeil réussie 🙂 :



 

L‘architecture d’intérieur est la meilleure façon d’arriver à l’architecture, parce que c’est la meilleure façon d’appréhender le détail, l’espace.

Il ne faut pas dessiner un bâtiment, puis des planchers et le découper en petits morceaux pour en faire des cellules.

Ce qui est très important dans cette éducation, c’est que cela donne l’échelle, la matière, le détail, la lumière.

Tout est dans l’architecture d’intérieure. On ne peut pas dessiner un bâtiment sans penser ce qui va se passer à l’intérieur, comment vont être les transparences, l’enchevêtrement des espaces, leur succession, leur hiérarchie. C’est essentiel.

 



 

Pourquoi ce qui se construit maintenant est si peu solide ? Pourquoi mon immeuble de 1905 tient et pourquoi les dalles de l’opéra Bastille, qui a vingt ans, se désagrègent ? Pourquoi ne sait-on pas faire maintenant ce qu’on savait faire il y a un siècle ?

Pourtant on parle d’architecture durable ! C’est une question économique : aujourd’hui, on met la matière avec parcimonie, et c’est vrai qu’on ne peut pas mettre les moyens dans les bâtiments publics. Aujourd’hui, il y a des quotas au mètre carré, qui font que l’architecture s’appauvrit.

 



 

Parmi vos livres de chevet, il parait que vous avez « 2000 histoires drôles ». Est-ce vrai ?

Oui, c’est la meilleure façon de s’endormir et de faire de beaux rêves. Je lis des blagues le soir avant de m’endormir. Je ne m’en souviens plus le lendemain. Je m’endors avec en riant !

 

La cour des Barbettes, au coeur du Ô Paris

La cour des Barbettes, au coeur du Ô Paris

 

Vous pouvez également écouter une heure d’entretien musical et architectural avec Jean-Michel Wilmotte sur France Musique dans l’émission « Les traverses du temps ».

 

Merci Yann d’avoir démarré il y a plus d’un an le fil de discussion concernant notre architecte sur le forum du Ô Paris. 🙂

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Laurence Dujardin, consultante Feng-Shui de la piscine du Fort d’Issy https://fortdissy.info/blog/laurence-dujardin-consultante-feng-shui-de-la-piscine-du-fort-dissy Thu, 03 Jan 2013 16:50:14 +0000 http://fortdissy.info/blog//?p=4764   Pourquoi Feng Shuiser son habitation ?   Dans cet entretien accordé à Lilou Macé lors du salon du livre 2012, Laurence Dujardin nous donne des astuces pour dynamiser nos intérieurs et nos vies.       Le Feng Shui, objectif bien-être         Libérons-nous de toutes nos pollutions       — […]

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Laurence-Dujardin

 

Pourquoi Feng Shuiser son habitation ?

 

Dans cet entretien accordé à Lilou Macé lors du salon du livre 2012, Laurence Dujardin nous donne des astuces pour dynamiser nos intérieurs et nos vies.

 

Tout n’est qu’énergie. Nous vivons dans un monde fait d’énergie. On ne le sait plus tellement parce qu’on ne nous a pas appris à vivre avec ça, malheureusement. Mais comme tout n’est qu’énergie, on est vraiment relié à notre lieu de vie. Et donc inconsciemment, on projette tout ce qu’on vit, toute notre intériorité sur les murs de notre habitation.

 

Il faut faire attention aux miroirs : on peut les utiliser pour doubler des zones, les dynamiser. Mais dans la chambre, le miroir qui reflète le lit, reflète comme plusieurs personnes en symbolique. Donc cela encourage l’infidélité. De plus, cela multiplie le chi qui circule, et donc pour le sommeil, c’est pas top.

 

Le Feng Shui, objectif bien-être

 

Feng Shui, cela veut dire vent et eau. Le Feng Shui est tout simplement une science des énergies, de leur étude à tous les niveaux. Donc une structure d’une maison ou d’un lieu, des matériaux, des couleurs, des formes. On part d’un environnement jusqu’à l’aménagement d’intérieur.

 

 

A partir du moment où l’on veut gérer les énergies, c’est tout simplement pour un bien-être, une harmonie, essayer peut-être de comprendre ce qui ne va pas dans son intérieur, le lieu qu’on habite, le lieu où l’on travaille pour essayer de l’améliorer.

 

Libérons-nous de toutes nos pollutions

 

 

Pour vivre heureux, il faut comprendre le système dans lequel on vit, car tant qu’on n’a pas compris comment il fonctionnait, on peut essayer de trouver plein de solutions possibles, on n’aura pas coupé à la base, y compris l’origine des problèmes. C’est donc comprendre le système énergétique, comprendre que tout fonctionne de cette manière.

 

— laurencedujardin.com

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Bruno Lepoix – Boulangerie «Citron Meringué» du Fort d’Issy https://fortdissy.info/blog/interview-avfi-de-bruno-lepoix-boulangerie-citron-meringue-du-fort-dissy https://fortdissy.info/blog/interview-avfi-de-bruno-lepoix-boulangerie-citron-meringue-du-fort-dissy#comments Sun, 30 Dec 2012 09:00:36 +0000 http://fortdissy.info/blog//?p=4568   AVFI : Pouvez-vous brièvement vous présenter ? Bruno Lepoix : Je travaillais dans une banque, mais mon rêve d’enfant était de devenir boulanger-pâtissier, comme mon père. C’est en 2005, que j’ai entamé un parcours de reconversion. CAP de pâtissier puis de boulanger en poche, j’ai travaillé pour des boutiques parisiennes et un grand restaurant […]

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Bruno-Lepoix

 

AVFI : Pouvez-vous brièvement vous présenter ?

Bruno Lepoix : Je travaillais dans une banque, mais mon rêve d’enfant était de devenir boulanger-pâtissier, comme mon père. C’est en 2005, que j’ai entamé un parcours de reconversion. CAP de pâtissier puis de boulanger en poche, j’ai travaillé pour des boutiques parisiennes et un grand restaurant londonien. En 2008, j’ai commencé l’aventure Citron Meringué, sur le Marché de Malakoff, avec un autre passionné : Franck Bellanger. Forts de ce premier succès, nous avons décidés d’ouvrir notre première boutique en 2010, à Châtillon.

Comment avez-vous eu connaissance du projet du Fort Numérique ?

Etant limitrophe de Clamart-Vanves-Malakoff, je voyais le chantier évoluer de mon domicile. La curiosité m’a poussé à aller voir les travaux. Après quelques investigations j’ai su que des commerces de proximité devaient s’installer dans le Fort. En mars 2012, j’ai donc pris contact avec la SEMADS et nous avons déposé un dossier. Après consultation, notre projet a été accepté. Notre motivation et notre enthousiasme ont été un atout majeur.

Pourquoi avoir choisi la place du Belvédère plutôt qu’une casemate ?

Le choix d’une casemate était impossible pour des raisons techniques. En effet il nous fallait plus de 100 m² pour la production et au moins 40 m² dédiés à la boutique. Un emplacement sur la place du Belvédère s’est donc imposé comme une évidence pour accueillir Citron Meringué.

Pourquoi avoir choisi de vous installer à Issy-les-Moulineaux ? Dans un quartier naissant ?

La qualité de vie est au coeur du projet « Fort d’Issy ». Nous sommes persuadés que c’est un lieu où nous allons pouvoir trouver beaucoup de plaisir à réaliser des produits qualitatifs et imaginer de nouvelles recettes.

Quels sont les éléments qui distingueront votre activité de celle de vos confrères isséens ?

Pour nous, le décor se doit d’être simple et épuré. La star, c’est le travail de toute l’équipe : le pain et les gâteaux. Notre gamme de produits nous est propre. Nous fabriquons tout de A à Z et ne proposons que les produits que nous aimons. Nous refusons l’emploi d’additifs dans le pain, de produits semi-élaborés en pâtisserie. Nous n’utilisons que des ingrédients nobles.

Vous ne trouverez pas de chaussons aux pommes à la compote industrielle, mais un chausson à la pomme fraîche. Pas de traditionnels croissants aux amandes recuits mais un croissant frais à l’amande, préservant le feuilleté et la saveur de l’amande. Nos pâtisseries varient en fonction des saisons et de notre inspiration. Nos pains sont fabriqués à partir de farine de qualité, sans additifs. A terme, nous souhaitons également ouvrir un atelier de glace.

Comment sera constituée votre équipe ?

A l’ouverture, au début de l’été 2013, l’effectif sera composé au minimum d’un boulanger et de deux pâtissiers animés par la même passion et les mêmes objectifs qui sont rigueur et professionnalisme. Par la suite, la demande conditionnera les embauches.

Citron Meringué sera ouvert du mardi au dimanche, de 7h00 à 20h00.

Comment imaginez-vous la vie de ce futur quartier et sous quelles formes comptez-vous participer à son animation ?

Pour nous, le Fort est une formidable opportunité de participer à la mutation du quartier en jouant notre rôle de trait d’union. C’est l’une des facettes de notre métier : réunir autour de ces produits incontournables que sont le pain et la pâtisserie. Au-delà de ça nous sommes toujours heureux de faire découvrir notre métier que cela soit tant au détour d’une conversation que par des animations… Nous espérons pouvoir vous surprendre !

 

Cet article est issu de la septième lettre des Voisins du Fort d’Issy. Vous pourrez la consulter prochainement en son intégralité sur le site de l’AVFI. Soutenez leur action, en devenant membre de l’association.

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Vincent Pérès, Directeur du Crédit Mutuel du Fort d’Issy https://fortdissy.info/blog/interview-avfi-de-vincent-peres-directeur-du-credit-mutuel-du-fort-dissy Sat, 29 Dec 2012 09:00:45 +0000 http://fortdissy.info/blog//?p=4616   AVFI : Pouvez-vous vous présenter, préciser votre parcours ? Vincent Pérès : J’ai 41 ans. J’ai été recruté par le Crédit Mutuel en 1995, à l’issue de mes études commerciales. Je suis actuellement directeur de la Caisse « Artdonys » qui comprend les agences de Clamart, Meudon et Issy Mairie. Tout d’abord « conseiller […]

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AVFI : Pouvez-vous vous présenter, préciser votre parcours ?

Vincent Pérès : J’ai 41 ans. J’ai été recruté par le Crédit Mutuel en 1995, à l’issue de mes études commerciales. Je suis actuellement directeur de la Caisse « Artdonys » qui comprend les agences de Clamart, Meudon et Issy Mairie. Tout d’abord « conseiller accueil », j’ai ensuite exercé les fonctions de chargé de clientèle « particuliers » puis « professionnels » avant
d’être promu sur des responsabilité de directeur-adjoint puis de directeur.

Pourquoi installer une quatrième agence au Fort d’Issy ?

Le Fort numérique est un beau projet, probablement l’un des plus remarquables – par son importance – au sein de la région Ile-de-France. Le Crédit mutuel est une banque de proximité, il est apparu important de créer une agence au service des habitants qui vont s’y installer.

A cet égard, cette nouvelle implantation entrainera un vaste chantier de prospection afin de pouvoir développer la clientèle. Le Crédit Mutuel est une banque solide, compte tenu notamment du niveau de ses fonds propres. Elle établit, dans le cadre des produits proposés, un lien de confiance avec ses clients. Elle accompagne leurs projets mais les soutient aussi dans les difficultés.

Je serai assisté dans cette mission par M. Courtemanche, mon adjoint, et de deux autres collaborateurs déjà en poste au sein du
Crédit mutuel.

De quelle manière, participerez-vous à la vie du quartier ?

Pour réussir, il faudra nous faire connaître, inciter les habitants du quartier à nous rencontrer, être en lien avec les commerçants et nous intégrer au tissu associatif. La Caisse Artdonys participera à la vie du quartier, y compris lors de la fête des voisins organisée par l’AVFI.

Quels seront les horaires d’ouverture au public ?

A ce stade, les horaires d’ouverture de l’agence du Fort ne sont pas encore définitivement arrêtés. Il va falloir que nous puissions d’abord percevoir les attentes de la clientèle, que nous nous imprégnons du milieu dans lequel nous allons évoluer. On s’adaptera en fonction de ces attentes, en envisageant un élargissement des horaires le soir, de 18h00 à 19h00, ou en restant
ouvert, le midi, pendant la pause déjeuner. Je peux néanmoins confirmer dès à présent que l’agence, fermée les dimanches et lundis, sera par contre ouverte le samedi matin. Pour assurer la permanence du service, un guichet automatique sera installé à l’extérieur de l’agence. Les clients pourront l’utiliser pour effectuer des dépôts de chèque(s), des virements, des téléchargements de carte Navigo et de téléphone, ainsi que des retraits d’espèces.

L’ouverture est prévue à quelle date ?

La livraison du local doit intervenir en janvier 2013. L’agence ouvrira à l’issue des travaux, au plus tôt en février/mars 2013, en même temps que les commerces.

 

Cet article est issu de la septième lettre des Voisins du Fort d’Issy. Vous pourrez la consulter prochainement en son intégralité sur le site de l’AVFI. Soutenez leur action, en devenant membre de l’association.

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Madame Kasper, Directrice de l’école primaire Justin Oudin https://fortdissy.info/blog/interview-avfi-de-madame-kasper-directrice-de-lecole-primaire-justin-oudin https://fortdissy.info/blog/interview-avfi-de-madame-kasper-directrice-de-lecole-primaire-justin-oudin#comments Fri, 28 Dec 2012 08:00:26 +0000 http://fortdissy.info/blog//?p=4560   Dans le quartier du Fort, deux nouvelles écoles communales sont en train de « sortir de terre » pour être mises en service dès la rentrée prochaine : l’école « Justin Oudin » (reconstruction) et l’école « Louise Michel » (création).   AVFI : Pouvez-vous vous présenter afin que nos lecteurs puissent mieux vous […]

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DK

 

Dans le quartier du Fort, deux nouvelles écoles communales sont en train de « sortir de terre » pour être mises en service dès la rentrée prochaine : l’école « Justin Oudin » (reconstruction) et l’école « Louise Michel » (création).

 

AVFI : Pouvez-vous vous présenter afin que nos lecteurs puissent mieux vous connaître ?

Mme Kasper : Je suis dans l’enseignement depuis plus de 25 ans. A Malakoff, tout d’abord, où je me suis sentie très tôt responsabilisée, notamment vis-à-vis des parents d’élèves. Cette orientation m’a rapidement incitée à occuper des fonctions de direction, à Malakoff dans un premier temps puis ici, à « Justin Oudin ». Directrice depuis 18 ans, j’exerce à la fois des activités d’enseignante, de directrice mais également de formation des maîtres.

Quels liens entre la direction de “ Justin Oudin ” et celle de la future école “ Louise Michel ” ?

Il s’agira des même relations qui préexistent déjà entre les différentes écoles de la Ville (La Fontaine, Les Epinettes, …). Ces relations se construisent sur la base du volontariat et dépendent avant tout de la qualité des échanges entre les équipes pédagogiques, à savoir les directeurs et les enseignants. Elles prennent essentiellement la forme de rencontres sportives, littéraires ou musicales.

Mais ces bonnes relations consistent surtout à s’accorder ensemble sur le discours et les stratégies à défendre auprès des partenaires : la Ville, les parents d’élèves, leurs fédérations et l’inspection académique.

Combien de personnels enseignants, techniques et administratifs seront-ils mobilisés pour faire fonctionner ces établissements ?

Aujourd’hui, l’école Justin Oudin comprend cinq classes maternelles et neuf classes élémentaires. A l’issue de l’opération de reconstruction, elle comptera 19 classes : 6 à 7 classes maternelles et 12 à 13 classes élémentaires. La nouvelle école mobilisera un directeur pour l’élémentaire, un autre pour la maternelle, ainsi qu’un maître par classe auquel s’adjoindront les personnels techniques.

Actuellement, 5 à 7 personnels techniques sont mobilisés à l’école élémentaire, dont un agent d’accueil. Ils ont notamment en charge le service de restauration, partiellement délégué à la société Avenance, sachant que le nettoyage des locaux est externalisé.

A ces effectifs vient s’ajouter un éducateur sportif, employé par la ville, dont l’emploi du temps peut être partagé entre plusieurs écoles, en fonction du nombre de classes (1 heure hebdomadaire par classe). Par contre, l’école ne bénéficie d’aucun personnel administratif, ces missions sont assurées par la direction. Des personnels sont également mis à disposition par la Ville, le matin et le soir, pour la garderie ainsi que pour l’animation des ateliers (environ 7 agents chaque jour).

Chaque enfant à la possibilité de participer à ces ateliers à raison d’une séance par semaine.

Hormis des locaux neufs, qu’est-ce que cette opération va apporter comme changement pour les élèves et les enseignants ?

Des locaux neufs, c’est déjà énorme par rapport à l’existant ! Les classes seront spacieuses, toutes identiques, et la disposition des locaux plus rationnelle. Il n’y aura plus de classes « placard »… Le mobilier sera également neuf et moderne.

Un chauffage qui fonctionne, des fenêtres hermétiques, plus de problèmes de fuites quand il pleut, … Tout cela constitue un confort dont nous ne bénéficions pas aujourd’hui !

Nous disposerons aussi d’un meilleur équipement avec, notamment, l’installation de tableaux numériques interactifs.

Avez-vous été associée à la réorganisation de ces infrastructures ?

Oui, et beaucoup ! Nous avons participé au choix du projet puis travaillé ensuite sur les plans avec l’architecte retenu afin de revoir l’organisation de certains espaces en fonction de nos besoins. Ces propositions ont globalement été prises en compte. Nous avons aussi travaillé avec la Ville sur les équipements intérieurs (le mobilier, les tableaux, …).

Comment le chantier a-t-il été vécu par les élèves ?

Moins mal que l’on aurait pu l’imaginer à son démarrage car les parents d’élèves se sont mobilisés !

Pour autant, la situation s’est nettement dégradée depuis la rentrée. L’enceinte du Fort, mitoyenne de l’école, a été percée et on ne peut plus travailler en raison des vibrations que nous subissons… Les travaux de voiries ont également généré, et généreront encore, beaucoup de nuisances. A cinq ou six reprises, il a été fait appel à la Ville pour qu’elle fasse cesser le chantier. Elle essaie de donner suite à ces sollicitations et appels à l’aide mais la situation reste préoccupante car, après les travaux du Fort, il faudra subir ceux du collège et ceux de l’immeuble prévu derrière la cité des Haydamilles…

Accueillez-vous actuellement des élèves handicapés au sein de “ Justin Oudin “ ? La nouvelle école permettra-t-elle d’en accueillir davantage et dans quelles conditions ?

Nous accueillons des enfants qui présentent des troubles de l’apprentissage mais aucun enfant handicapé moteur, visuel ou auditif. Dans le passé, « Justin Oudin » a accueilli un élève ayant un handicap moteur. La situation était difficile car l’école n’était pas accessible aux enfants handicapés et nous devions le porter jusqu’à sa classe… Dans la future école, cette question de l’accessibilité est prise en compte.

L’échec scolaire constitue-t-il un sujet à “ Justin Oudin ” ? Les nouvelles infrastructures permettront-elles, d’après vous, de mieux lutter contre ce phénomène ? Si oui, en quoi ?

A « Justin Oudin », les enfants sont bien scolarisés, bien socialisés. Les parents sont très investis et exigeants. Globalement, les résultats sont bons ; on compte peu de « redoublements ». En fait, le nombre de « maintiens » correspond au nombre de passages en classe supérieure avec un an d’avance.

Dans la future école « Justin Oudin », nous pourrons mieux accompagner les élèves en difficultés grâce, notamment, aux nouvelles technologies qui permettent de mettre en oeuvre d’autres méthodes pédagogiques, mieux adaptées.

A cet égard, il est prévu que nous disposions – au-delà des tableaux numériques interactifs – d’une classe « mobile » équipée de micro-ordinateurs.

Pour autant, s’agissant de l’utilisation de ces équipements, tout reste à définir.

 

Cet article est issu de la septième lettre des Voisins du Fort d’Issy. Vous pourrez la consulter prochainement en son intégralité sur le site de l’AVFI. Soutenez leur action, en devenant membre de l’association.

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Philippe Knussman, Maire-adjoint d’Issy chargé de l’éducation https://fortdissy.info/blog/interview-avfi-de-philippe-knussman-maire-adjoint-dissy-charge-de-leducation Thu, 27 Dec 2012 08:00:37 +0000 http://fortdissy.info/blog//?p=4546   Dans le quartier du Fort, deux nouvelles écoles communales sont en train de « sortir de terre » pour être mises en service dès la rentrée prochaine : l’école « Justin Oudin » (reconstruction) et l’école « Louise Michel » (création). L’AVFI a rencontré M. Philippe Knusmann, Maire-adjoint chargé de l’Education, pour connaître l’état […]

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Klusmann
 

Dans le quartier du Fort, deux nouvelles écoles communales sont en train de « sortir de terre » pour être mises en service dès la rentrée prochaine : l’école « Justin Oudin » (reconstruction) et l’école « Louise Michel » (création).

L’AVFI a rencontré M. Philippe Knusmann, Maire-adjoint chargé de l’Education, pour connaître l’état d’avancement de ces deux projets ainsi que les critères qui ont présidé aux choix opérés.

 

AVFI : Pourquoi deux écoles, au lieu d’une seule pouvant accueillir davantage de classes ?

Philippe Knusmann : Pour le confort des enfants et des équipes éducatives, nous avons préféré 2 écoles à taille humaine plutôt qu’une seule qui aurait compté 33 classes ! La construction de la nouvelle école « Justin Oudin » est de plus un projet ancien, très antérieur à celui du Fort numérique, même si les calendriers des deux projets aboutiront à mettre en service les deux écoles « Justin Oudin » et « Louise Michel » à la rentrée prochaine.

Cette concomitance de calendrier est due – s’agissant de « Justin Oudin » – aux difficultés que la Ville a connues pour se rendre maître des terrains de la rue du Fort. Ces difficultés, essentiellement liées à la complexité du transfert de propriété des terrains entre le ministère de la Défense (Etat) et la Ville, ont été ensuite amplifiées en 2010 par le refus de quelques résidents – ressortissants de ce ministère – de libérer les logements mis à leur disposition par la société nationale immobilière (SNI), malgré les solutions de relogement qui leur étaient proposées.

La Ville a finalement été contrainte d’engager une procédure d’expulsion pour pouvoir libérer les logements encore occupés, raser les bâtiments concernés, disposer de l’emprise et mener à bien son projet.

Deux années ont donc été perdues…

Nous avons effectivement perdu deux ans, les procédures relatives au choix de l’architecte du projet retenu et arrêté après concertation avec les futurs utilisateurs (enseignants, parents d’élèves, personnels et Clavim) et des entreprises ayant de leur côté abouti en temps et en heure. L’école « Justin Oudin » accueillera 19 classes, maternelles et élémentaires.

Quel est le coût de cette opération ?

Il s’élève « clé en main » à 30 millions d’euros, la moitié de ce montant représentant le prix d’acquisition du terrain. L’école sera livrée en juin prochain, le temps de régler les derniers détails au cours de l’été et de faire passer la Commission de sécurité avant la rentrée de septembre.

Qu’adviendra-t-il de l’ancienne école « Justin Oudin » ?

Elle sera démolie et le terrain sur lequel elle est érigée, dépollué au cours des vacances scolaires estivales. Le Conseil général des Hauts-de-Seine en sera le nouvel affectataire pour moderniser le collège mitoyen. Si c’est ce choix qui est opéré, vingt-deux mois de travaux seront nécessaires. Ils seront conduits en deux phases : une première phase de construction/extension du collège avec son gymnase, une seconde phase de réhabilitation du collège actuel.

Et la nouvelle école « Louise Michel », située rue Zamenhof, de l’autre côté du Fort ?

Elle comprendra 14 classes, maternelles et élémentaires, pour un coût « clé en main » de 16 millions d’euros. Contrairement au chantier « Justin Oudin », ce n’est pas la Ville mais la SEMADS qui est maître d’ouvrage, puisque ce projet s’intègre dans celui du Fort numérique.

Les parents d’élèves du quartier pourront-ils inscrire indifféremment leurs enfants dans l’une ou l’autre de ces deux écoles ?

L’école « Justin Oudin » a vocation à accueillir, comme auparavant, les enfants du quartier ainsi qu’une partie des enfants résidents du Fort numérique, selon une ligne de partage géographique qui a été définie par la Ville en concertation avec l’Inspection académique, les équipes pédagogiques et les parents d’élèves. Elle permettra également de désengorger au besoin l‘école des « Epinettes » qui est la deuxième école d’Issy-les-Moulineaux en termes d’effectif (après l’école « Jules Ferry ») et qui doit également faire l’objet, prochainement, de travaux de réhabilitation. Cette rénovation clôturera un cycle de douze années au terme desquelles l’ensemble des infrastructures scolaires de la Ville aura été rénové et modernisé.

L’école « Louise Michel », conçue dans le cadre du projet du Fort numérique, accueillera principalement des enfants résidents dans cette enceinte.

Quels sont les critères qui ont permis de dimensionner ces nouveaux équipements scolaires ?

Une classe comprend au maximum trente élèves, pour une surface de l’ordre de 60 m2. Le nombre de classes est calculé en tenant compte d’un coefficient d’occupation établi à partir de la typologie des logements dans le quartier concerné.

Quand la décision de construire est prise, les parents d’élèves sont-ils partie prenante au projet ?

La procédure liée à ce type de projet est bien rodée. Elle donne lieu à un concours d’architecture sachant que les contingences d’occupation sont définies au préalable en associant l’ensemble des acteurs concernés : enseignants, personnels municipaux, parents d’élèves… Il s’agit d’une étape importante car elle permet de décider des fonctionnalités de l’infrastructure à insérer au cahier des charges. A cet égard, la Ville tient toujours par exemple à ce que l’école soit lumineuse, ouverte sur son environnement et qu’elle dispose d’une vraie cour de récréation.

Au-delà des temps scolaires, les élèves pourront-ils bénéficier d’activités particulières ?

Des activités périscolaires seront proposées dans les deux écoles, comme dans toutes les autres écoles de la Ville. Les enfants pourront ainsi être pris en charge dès 7h30 ou 7h50 et jusqu’à 18h30. Une salle et un bureau sont prévus dans chacun de ces équipements pour permettre l’accueil des enfants et l’animation des ateliers, lesquels se déroulent également le mercredi et pendant les vacances scolaires. Le temps du midi est géré par la Ville et les parents pourront également inscrire leur(s) enfant(s) à l’étude.

Les enfants pourront en outre bénéficier d’un environnement privilégié et utiliser les nombreux équipements à proximité : le boulodrome, la piscine, la petite médiathèque du « temps des cerises », ou encore les casemates « sports ».

Ces activités périscolaires seront-elles gratuites pour les parents ?

L’organisation de ces ateliers, animés par le CLAVIM pour les enfants de maternelle et par la Ville pour les enfants inscrits en élémentaire, ne constitue pas une obligation pour les collectivités communales. Certaines ont les moyens financiers de le faire, d’autres non… A Issy-les-Moulineaux, les tarifs appliqués pour ces activités périscolaires sont établis en fonction d’un quotient familial, adapté à la situation de chaque famille et calculé en fonction d’un « taux d’effort ». En moyenne, les familles ne paient que 10% du coût réel des services dont elles bénéficient.

Comment sera organisée la restauration scolaire ?

Le service de restauration ne constitue pas non plus une obligation pour les communes. Pour autant, ce service est assuré à Issy-les-Moulineaux, via une délégation confiée à une entreprise privée – le Groupe Elior – dans le cadre d’un contrat signé en 2008 pour la restauration des enfants inscrits dans toutes les écoles de la Ville et qui arrive à échéance en 2016. La cuisine centrale, située à Fresnes (94), prépare les 4.800 repas quotidiens livrés en liaison froide à l’ensemble de nos écoles, lesquelles sont équipées des matériels nécessaires pour assurer leur conservation ainsi que la « réchauffe ».

Des équipements spécifiques (réfrigérateur, four micro-ondes, armoire de stockage) sont également installés dans les écoles pour permettre aux enfants allergiques de prendre leurs repas, en les distinguant de la chaîne de distribution collective.

Tous les enfants pourront-ils bénéficier de la cantine ?

La Ville enregistre un taux d’inscription à la cantine élevé, de l’ordre de 75 à 85% des élèves scolarisés. Si tous les élèves ne peuvent être accueillis, est alors prise en compte et conformément au Règlement intérieur de la restauration scolaire, la situation professionnelle et/ou financière des parents, selon qu’ils aient la possibilité de les prendre eux-mêmes en charge le midi, s’ils n’ont pas d’activité professionnelle par exemple ou bien encore si leurs revenus leur permettent de recourir à une « nounou ».

A « Louise Michel » comme à « Justin Oudin », les salles de restaurant seront particulièrement confortables, et ont été dimensionnées de manière à pouvoir accueillir tous les élèves qui le souhaitent.

Quel sera le prix du repas ?

Elior facture un repas 4,85€ TTC à la Ville. La moitié de ce coût porte sur le prix des denrées, l’autre moitié correspond aux coûts de préparation, de livraison et à la marge de l’entreprise. A cela, il faut ajouter les charges du personnel de restauration et d’encadrement, des locaux, les contrôles sanitaires, ce qui porte en moyenne le coût d’un repas à 9,90€.

La Ville facture les repas aux parents d’élèves sur la base d’une grille tarifaire qui s’échelonne de 0,50 à 5,50 €, en fonction de leurs revenus. Pour autant, les parents ne paient – en moyenne – que 35% du coût réel de la prestation de restauration.

La qualité est-elle au rendez-vous ?

La qualité du service fourni par Elior est évaluée régulièrement, à partir de questionnaires renseignés par les enfants eux-mêmes, mais également par les personnels municipaux. Les représentants des parents d’élèves, élus au Conseil de l’école, sont autorisés à visiter les cantines quand ils le souhaitent. En outre, une « Commission des menus » se réunit régulièrement au sein de la Commission des usagers mise en place par la Ville pour l’ensemble des services qu’elle délègue aux entreprises
privées.

A ce stade, les parents d’élèves – anciens ou futurs résidents du quartier du Fort – vous ont-ils déjà contactés pour disposer d’informations quant à la mise en service de ces deux nouvelles écoles ?

A ce jour, très peu de parents d’élèves se sont manifestés auprès des services de la Ville. Pour « Justin Oudin », toutes les informations sont données au Conseil d’école, indépendamment des visites organisées.

 

Cet article est issu de la septième lettre des Voisins du Fort d’Issy. Vous pourrez la consulter prochainement en son intégralité sur le site de l’AVFI. Soutenez leur action, en devenant membre de l’association.

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